Comment devenir moniteur de plongée ?

YannickDachevillemoniteurdeplongée.jpg

Un moniteur de plongée est une personne expérimentée dans la plongée, dans l’encadrement des plongeurs, il est chargé d’enseigner la pratique de cette discipline à des débutants.

Il doit avoir suivi des cours et réussi les différentes épreuves pour aboutir à la fonction d’instructeur. Il doit également avoir des connaissances en navigation, maîtriser l’orientation sous-marine de jour et de nuit, être secouriste-plongeur, avoir de bonnes connaissances du matériel et de l’équipement sous-marin.

Arrivé au grade de directeur, il doit pouvoir organiser et planifier les activités en fonction des conditions météorologiques, de la mer, des courants et du niveau de chaque pratiquant.

Le moniteur encadre des jeunes qui la pratiquent comme activité de loisir ou comme activité professionnelle. Il doit être un pédagogue compétent pour pouvoir enseigner ses connaissances aux novices.

La formation pour devenir moniteur de plongée avec Yannick Dacheville

Le blog de Yannick Dacheville nous livre les détails de son parcours.

Le métier d’instructeur dans cette discipline se base sur les standards français ou américains où il faut passer 4 niveaux (6 à 8 semaines), totaliser 100 plongées, puis faire une formation de moniteur en 2 semaines pour être enseignant à l’étranger ou de plusieurs mois pour enseigner cette pratique en France.

Il doit aussi être titulaire de différents diplômes ou brevets délivrés par les grandes fédérations (CMAS) ou par les agences de certification. Un moniteur de plongée doit être titulaire de l’un des diplômes d’encadrement reconnus par le code du sport pour pouvoir exercer dans un cadre associatif en France.

Pour un exercice moyennant rémunération, il doit obligatoirement être titulaire d’un diplôme d’État d’éducateur sportif (Brevet Professionnel de la Jeunesse, de l’Education Populaire et du Sport spécialité plongée subaquatique, Diplôme d’Etat EPS spécialité perfectionnement sportif ou mention pongée subaquatique, Diplôme d’Etat Supérieur JEPS spécialité performance sportive).

Les ressortissants européens peuvent également exercer après une procédure de « libre établissement ou libre prestation de service » après une demande de Reconnaissance de qualification professionnelle. Une procédure d’équivalence pour les diplômes est établie pour les titulaires de qualification extracommunautaire.

Un formateur de moniteur doit être titulaire d’un diplôme du 2e degré (E4) pour le grade d’instructeur fédéral 2e degré, BEES 2 ou DESJEPS. Seul le ministère chargé des sports peut délivrer ces diplômes.

Suivez ce lien pour connaitre davantage Yannick Dacheville.

D’autres diplômes sont crées suite à la réforme de cette filière, dont le BP (Brevet Professionnel), le BE (Diplôme d’Etat) et le DES (Diplôme d’Etat Supérieur).

Pour les instituteurs bénévoles (petite profondeur), des initiateurs peuvent former des personnes pendant 7 jours après avoir fait le secourisme RIFAP et comptabiliser 12 immersions en autonomie, soit une semaine.

Pour les personnes désireuses d’être guide professionnel à l’étranger qui percevront une rémunération en dehors de la France, un total de 40 immersions les attendent pour pouvoir passer le diplôme de secourisme emergency first response EFR ou RIFAP, puis le Rescue diver (3 jours) pour devenir dive master pari ou SDI.

Une autre formation requiert d’avoir le niveau 2 avec 40 plongées à son actif, afin de passer le niveau 3 français et le dive master en 2 semaines.

Pour être guide bénévole en France, il faut passer le diplôme de secourisme RIFAP et le niveau (4 à 6 jours), puis le niveau 4 en 2 stages (3 à 4 jours) avec un examen à la fin (2 jours) et une préparation théorique et physique personnelle.

Le niveau 4 peut aussi donner lieu à l’équivalence plongeur professionnel classe 2 mention B afin de travailler dans l’archéologie, le recensement, la prise de vue, etc., cette équivalence s’obtient sur demande. Une autre formation de niveau 4 en plus d’un dive master SDI permet de devenir guide bénévole en France et guide professionnel à l’étranger (moyennant rémunération).

Il faut suivre un cursus niveau 4 ou dive master avec un total minimum de 100 plongées (10 jours minimum) pour devenir instructeur professionnel à l’étranger (rémunéré en dehors de la France), instructeur OWSI ou Open Water Scuba Instructor.

Pour devenir entraîneur bénévole en France (Moniteur Fédéral 1° degré), il faut avoir passé le niveau 4 et avoir fait un stage d’une semaine, un autre stage pédagogique d’un mois et un stage final avec à la clé un examen d’une semaine.

Pour être professionnel dans le domaine en France, il faut devenir BPJEPS, DEJEPS ou DESJESPS avec un brevet professionnel (BP), un Diplôme d’Etat (DE) et un diplôme d’Etat Supérieur (DES). On doit aussi totaliser 100 immersions, puis passer le diplôme de secourisme PSE1 (5 jours), le permis bateau côtier (2 jours) et faire 10 mois en CREPS.

Pour pouvoir travailler partout dans le monde, il faut avoir passé l’OWSI SDI, puis avoir travaillé 2 ans à l’étranger pour demander le droit d’exercice en France.

Ce métier est difficile, éprouvant, mais passionnant. Celui qui veut s’y initier doit obligatoirement passer par une formation de plongeur. Le métier est composé de plusieurs niveaux, dont le niveau 2 et l’initiateur, les niveaux 1 2 3 4 et initiateur, le Rescue (niveau 3) et le dive master PADI ou SDI, l’instructeur OWSI, le DEJEPS et le droit d’exercice à l’étranger.

Les diplômes de moniteurs fédéraux (FFESSM et FSGT) ne remplissent pas les critères relatifs aux conditions d’accès à la profession établis par le code du sport.

Le temps imparti pour la formation PADI, l’Open Water se fait en 4 jours, l’Advanced se fait en 3 jours, le Rescue Diver se fait en 6 jours, le Dive master et l’instructeur PADI (OWSI) se font en 10 à 15 jours, soit 1 mois et ½ de formation et 1ou 2 mois de plus pour faire 60 plongeons pour être certifié Dive master PADI et 100 pour l’OWSI.

Il est également conseillé de suivre des cours de spécialité PADI afin de voir d’autres aspects de la discipline, comme celle de nuit, celle sur épave, en dérive, au Nitrox, etc.

Les niveaux requis pour chaque formation

Yannick Dacheville (vers le blog de Yannick Dacheville et la pêche en mer) développe les étapes nécessaires pour être un coach sans faille.

Plusieurs niveaux sont requis pour passer les tous les grades de ce passionnant métier, aussi bien pour les organismes français que pour les organismes étrangers.

Les niveaux des organismes français sont répartis en niveaux plongeurs (FFESSM, ANMP, SNMP, FSGT) avec le baptême, le niveau 1 qui traite de l’apprentissage des techniques et théories basiques pour encadrer dans la zone des 20 m, le niveau 2 pour le perfectionnement des techniques et théories basiques pour encadrer dans la zone des 40 m et plonger en autonomie dans la zone des 20 m.

D’autres niveaux en plongeur sont établis dont le niveau 3 où l’on se forme pour le perfectionnement technique et théorique pour plonger en autonomie dans la zone des 60 m, le niveau 4 qui est stage pour débuter le métier d’encadreur en la matière exploration et le niveau 5 pour être directeur de plongée exploration en milieu naturel.

Les niveaux enseignants avec le FFESSM et le FSGT (bénévolement) sont découpés selon plusieurs niveaux dont le niveau 2 initiateur pour être directeur de bassin dans une piscine avec possibilité de former les plongeurs débutants et les plongeurs niveau 2 si l’initiateur est niveau 4 de plongée. Le niveau de coach 1er degré (pour enseigner tous les niveaux de plongeur dans la zone des 40 m), le niveau d’instructeur 2nd degré (pour enseigner les moniteurs de tous les niveaux).

Les niveaux des organismes étrangers sont découpés en niveaux plongeurs et en niveaux PADI, explique Yannick Dacheville.

Le niveau plongeur est scindé en 6 étapes dont le Discover Scuba Divin ou baptême (première découverte), le Scuba Diver (pour apprendre les techniques et théories basiques pour encadrer dans la zone des 12 m), l’Open Water (pour apprendre les techniques et théories en autonomie dans la zone des 18 m).

D’autres niveaux constituent la fin du cycle, dont l’Advanced Open Water (pour apprendre les techniques complémentaires de plongée en autonomie dans la zone des 30 m), la spécialité PADI (formation sur thèmes, comme dérive, épave, Nitrox, etc.) et le Rescue Diver (formation sur les techniques et théories de sauvetage en plongée).

Les niveaux professionnels PADI regroupent le Dive master (premier niveau Pro PADI pour encadrer les autres plongeurs et commencer à enseigner en tant qu’assistant qualifié), l’Assistant Instructor (première qualification PADI sur l’apprentissage de la pédagogie en immersion avec possibilité de certifier certains niveaux PADI).

Ils comprennent aussi le niveau Instructor ou Open Water Scuba Instructor (OWSI) (pour valider tous les niveaux jusqu’au Dive master), le Specialty Instructor (pour délivrer des niveaux de spécialité) et le Master Scuba Diver Instructor (qualification PADI pour reconnaitre un OWSI avec 5 niveaux d’instructeur de spécialité).

Ils continuent avec l’IDC Staff (pour enseigner seulement les cours d’Assistant Instructor et les cours d’OWSI en double avec un Course Director), le Master Instructor (pour reconnaitre un Instructor sur son parcours PADI) et le Course Director (niveau de PADI Pro pour délivrer toutes les qualifications Pro PADI).

Certains collègues de Yannick Dacheville possèdent un Dive master, ils peuvent travailler à l’étranger et être rémunérés aux postes de sécurité sur les bateaux, d’encadrement en exploration ou de gérance des ventes dans des magasins de plongée. Il faut avoir pour cela au moins 1 an d’expérience et passer le BP ou 2 ans pour le DE.

Descriptions et missions du poste

Les avantages des encadrements et des enseignements varient selon le brevet.

L’instructeur avec un BPJEPS, spécialité plongée subaquatique enseigne, accompagne, encadre, assure la sécurité et la formation des plongeurs au Nitrox de 0 à 40 m, sous la supervision d’un encadreur de niveau supérieur. Il organise également des activités en fonction des attentes du public et des contraintes environnementales.

Celui qui veut se lancer dans cette profession est obligatoirement titulaire d’un diplôme d’Etat d’éducateur sportif (BPJEPS, DEJEPS, DESJEPS mention plongée subaquatique) s’il veut être rémunéré pour les cours qu’il donne.

Avec le BPJEPS subaquatique, il peut prétendre au poste d’animateur dans une association, une entreprise ou un organisme territoriale.

La formation est administrée après vérification du niveau pratique (PA-40 et 50 immersions minimum), théorique (apnée jusqu’à 10m de profondeur), sauvetage (moins de 20 mètres de profondeur), immersion en palanquée (moins de 40 mètres de profondeur) et après validation d’un test écrit sur les différentes notions de la matière (disposer du PSC1). Cette formation dure 3 à 4 mois et coûte 10 000 euros.

Yannick Dacheville précise que pour prétendre à ce diplôme, il faut avoir au moins 18 ans et présenter un certificat médical de non contre indication à la pratique de la discipline.

Il faut également être titulaire de l’Attestation de Formation aux Premiers Secours (AFPS) ou du Certificat de Prévention Secours Civique niveau 1 (CPSC) et avoir un bon niveau de pratique (niveau 3 ou 4 de plongeur français ou niveau 3 étoiles Conférence Mondiale des Activités Subaquatiques CMAS depuis moins de 5 ans).

Les candidats doivent passer un test de sélection s’ils détiennent le niveau requis depuis plus de 5 ans.

Avec le DEJEPS subaquatique, il peut prétendre au poste de coordinateur ou d’entraineur ou postuler en tant que directeur de projet, directeur de structure ou directeur sportif.

Le métier de moniteur de plongée part d’un principe d’initiation où on enseigne et forme les apprentis plongeurs aussi bien de manière pratique que de manière théorique, de spécialisation où l’enseignant s’occupe aussi de la vente de matériels, de l’accompagnement de voyages, etc.

Il est possible pour lui de bâtir son propre centre pour en devenir le directeur.

Il doit être en très bonne forme physique et être titulaire d’un brevet de secourisme sans oublier des connaissances en en matière de navigation et de mécanique.

Ce coach doit aussi être capable de d’encadrer des élèves peu importe leur âge, il doit donc être un très bon pédagogue avec une bonne pratique de l’anglais pour pouvoir exercer à l’étranger si l’opportunité se présente, commente Yannick Dacheville sur ce lien Twitter.

Des évolutions de carrière sont également prévus dans ce métier telles qu’à partir du BPJEPS, l’instructeur peut évoluer vers le DEJEPS ou vers le DESJEPS pour occuper des fonctions de coordination ou d’encadrement.

Il peut aussi se reconvertir dans la vente et l’entretien de matériel nécessaire à cette discipline sur des bases nautiques, dans la rédaction d’articles de presse spécialisée ou dans la fonction de conseiller sur les tournages aquatiques ou sous marins.

Il peut apprendre d’autres spécialités afin de se diversifier, comme le cas d’Yannick Dacheville, il peut par exemple se tourner vers la plongée bio pour découvrir faune et flore sous-marine, etc. Il doit obtenir des certificats complémentaires pour pouvoir le faire.

Certains veulent travailler à l’étranger et se perfectionnent à la pratique de l’anglais pour cela tout en passant des diplômes reconnus en dehors de l’Héxagone.

Le salaire du moniteur de plongée

Le salaire dans ce métier dépend de son niveau. Il peut toucher le SMIC s’il est titulaire du BPJEPS et environ 1600 euros s’il est titulaire du DEJEPS. Certaines compétences annexes peuvent faire monter cette somme (maitrise de langues étrangères, etc.).

Le directeur de fosse surveille les entraînements des plongeurs au bord du bassin et gagne environ 1 500 € net par mois. Il touche 12 €/l’heure en restant hors de l’eau s’il est vacataire et 17 €/l’heure s’il se met dans l’eau pour donner son cours.

Un instituteur 2nd degré titulaire d’un Course Director PADI et parlant au moins une langue étrangère peut toucher pas moins de 2000 euros.

6 500 personnes exercent cette profession en France et dans les DOM COM et ce chiffre est en augmentation constante.

Le salaire brut pour ce poste est accompagné de plusieurs avantages qui varient selon le centre (grand ou petit), le niveau (BPJEPS, DEJEPS, Instructor PADI Nitrox, Secourisme, etc.), l’expérience acquise, les capacités linguistiques (anglais, espagnol, etc.) et d’autres compétences connexes (réparation de matériel, entretien de bateau, etc.).

Le système salarial est différent à l’étranger, mais Yannick Dacheville pense que tout dépend de l’objectif qu’on s’est fixé.

Ces travailleurs sont payés en fonction de la cherté de la vie et ne vont dans l’eau que 3 fois minimum par jour et 6 jours dans la semaine. Un instructeur débutant en zone américaine peut gagner environ 1400 € par mois alors qu’un confirmé peut toucher plus de 3000 €.

Les salaires varient de 700 € à 1400 €/mois en Thaïlande et aux Maldives. En Égypte, ils balancent entre 800 € et 1200 € sans compter les cotisations sociales et retraites qui permettent d’augmenter le salaire.

Les conseils pour devenir un bon moniteur de plongée

Yannick Dacheville donnent des conseils pour devenir parfaits, doués et passionnés dans cette profession marine.

Avant d’entamer la formation, il faut s’assurer d’être prêt moralement, physiquement et économiquement.

Voici des conseils pour être rapidement promu et surtout s’améliorer dans le domaine :

• Aimer, accueillir et transmettre : être dévoué au public, l’animer, ce qui nécessite des aptitudes relationnelles et en communication
• Multiplier les performances : acquérir des compétences dans d’autres domaines comme la gestion, le marketing, le commerce et la maintenance terrestre et maritime
• Se spécialiser pour éviter la routine et renforcer son employabilité, exemple dans la plongée TEK en trimix ou en recycleur

Yannick Dacheville livre des astuces qui permettent aussi de réussir sa descente et son équilibre en plongée afin d’aider le plongeur à ne pas interférer avec son environnement. Plus la descente est profonde, plus la pression de l’eau augmente et plus les micro-bulles d’air du néoprène de la combinaison s’écrasent (diminuent de volume) et la personne devient plus lourde.

Le poumon ballast permet au plongeur d’être en équilibre. L’inspiration rend plus volumineux et donc plus léger quand la personne est toujours à la même profondeur, mais pas quand elle descend rapidement.

Lorsqu’on descend il faut pouvoir compenser l’écrasement à la combinaison, d’où l’utilité du gilet, il faut donc le gonfler au fur à mesure de la descente et le dégonfler de manière à être plus lourd, mais aussi dégonfler ses poumons pour réussir à disparaître sous la surface. Il faut constamment avoir le bouton sur l’inflateur pour gonfler progressivement le gilet (au fur à mesure de la descente, il faut compenser l’écrasement de la combinaison par l’inflation d’air dans le gilet stabilisateur pour une descente en pleine eau).

Pour bien gérer sa descente, il est nécessaire bien vider son gilet, bien vider ses poumons, mais aussi faire des mouvements qui attirent vers le sol.

Plus précisément, il vaut mieux bien vider son gilet, se laisser basculer en arrière avec sa bouteille pour agiter les palmes vers le haut et faciliter la descente sur les premiers mètres, ensuite se retourner sur le ventre et se stabiliser. Pour éviter de trop basculer en arrière, il suffit de plier les genoux sans faire de mouvement qui entraîne vers le haut. La technique du phoque est une méthode souvent utilisée, elle consiste à prendre une bonne impulsion pour sortir de l’eau jusqu’à la poitrine, puis de se laisser tomber en soufflant et gardant les palmes verticales.

En effet, Yannick Dacheville explique qu’un bon lestage permet d’écarter des problèmes de surlestage, il sert à supprimer toute imperfection technique de descente qui rend lourd et sensible aux variations de niveau. Un lestage idéal favorise une bonne flottabilité et un bon équilibre.

Une vérification de la respiration en ayant le détendeur en bouche sans bouger permet à ce que l’eau arrive au niveau du milieu du masque et que le plongeur commence à descendre très lentement jusqu’à avoir de l’eau au niveau du sommet du crâne.

Voici 5 bons conseils pour faciliter la descente :

• Orientez bien la purge rapide vers le haut, ce qui est plus efficace à condition de la relâcher une fois que le gilet est complètement vide
• Basculez en arrière et laissez vous emporter
• Retournez-vous sur le ventre avec les jambes légèrement en l’air pour continuer votre descente une fois arrivé dans la zone des 3 m
• Pensez à gonfler votre gilet lors de la descente pour anticiper votre perte de volume et votre prise de poids une fois quitté dans la zone des 5 m
• Ayez une respiration lente et maîtrisée pour actionner les réglages au poumon ballast

 

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s